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Le Canada et son système d'impôt sur la fortune

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Le Canada se situe à la 10e place de la puissance économique mondiale. Avec une économie étroitement liée à celle des États-Unis, il a une économie forte et stable. Récemment, le Canada a pris la décision de taxer davantage la richesse. À travers cet article, découvrez comment fonctionne ce système canadien.

L’absence d’impôt sur les successions

Le Canada est l’un des rares pays développés qui n’imposent pas d’impôt sur les successions. Néanmoins, il applique un système spécifique pour taxer la richesse accumulée.

24 pays sur les 37 membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) prélèvent une forme ou une autre d’impôt sur la succession. Le rapport de cette organisation a indiqué que le Canada ne fait pas partie des pays qui l’applique. Dans les pays membres de l’OCDE, on constate une forte inégalité des richesses. En effet, 10 % des plus riches possèdent la moitié de l’ensemble des avoirs. Ces écarts de richesse peuvent se transmettre de génération en génération, que ce soit dans le cadre d’une donation ou d’une succession. L’impôt sur les successions est un moyen efficace pour réduire les inégalités. Cependant, tous les pays ne procèdent pas ainsi, et certains y appliquent même des exonérations générant des recettes de 0,5 % sur l’ensemble des revenus fiscaux.

Contrairement aux États-Unis, à la majorité des pays d’Europe de l’Ouest et au Japon, le Canada n’applique pas d’impôt sur les successions. C’est également le cas de différents pays, comme la Suède, le Mexique et l’Australie.

Le système économique du Canada fonctionne en appliquant automatiquement son impôt sur le gain en capital aux avoirs d’un individu décédé. Concrètement, c’est comme si ce dernier mettait tout en vente, puis rachèterait le tout au prix du marché avant de le céder à ses successeurs. Un tel procédé offre la possibilité aux gouvernements d’accumuler des recettes fiscales non-négligeables.

Une taxe de luxe

Le Canada dispose également d’autres manières de taxer la richesse. Il est essentiellement l’un des pays où les impôts fonciers sont les plus élevés. Les impôts sur le patrimoine équivalents alors à 3,8 % du PIB, contre 0,9 % en Suède et 3 % aux États-Unis.

Cet impôt sur la fortune présente quand même des désavantages. En effet, les impôts fonciers ont les mêmes taux, que vous ayez un simple appartement ou une grande propriété. Ils ne considèrent pas également le niveau d’endettement des ménages.

Par ailleurs, Justin Trudeau (premier ministre du Canada) a annoncé la création d’une nouvelle taxe de 10 %. Elle s’appliquera à l’achat d’avions privés, de bateaux et de voitures de luxe. Selon les estimations, ce système permettra de rapporter jusqu’à 600 millions de dollars sur 5 ans.

La taxe covid-19

Le covid-19 est également à l’origine de différents changements concernant les impôts au Canada. En effet, travailleurs canadiens, notamment ceux qui travaillent à distance, sont tenus de payer une taxe COVID-19. Elle correspond au nombre d’heures supplémentaires travaillées depuis le début de la crise sanitaire.

Ce type d’impôt concerne plus de 30 % des travailleurs canadiens, mais il touche davantage les travailleurs à distance. Plus de 44 % d’entre eux affirment qu’ils travaillent plus d’heures qu’avant la pandémie. Seul un pourcentage de 15 % des employés travaille moins d’heures tandis que 38 % signalent qu’ils n’ont pas eu de changement dans leur heure de travail.

Malgré des heures de travail plus longues, 42 % des freelancers estiment être plus productifs et 37 % eux indiquent même une hausse de qualité de leur travail. Cela n’a pas été le cas en 2020, puisque seuls 21 % des employés à distance signalaient une augmentation de la qualité de leur travail et productivité.

Par contre, on note que 46 % des travailleurs à distance semblent moins impliqués dans leur travail depuis le commencement de la pandémie. Pour eux, le stress supplémentaire en est la principale raison. En effet, le télétravail peut s’avérer contraignant pour des travailleurs qui doivent en même temps s’occuper d’enfants qui font l’école à distance. C’est également le cas pour ceux qui doivent prendre soin d’un senior. Il n’est donc pas si étonnant que ça de voir certains travailleurs qui ne sont pas vraiment enthousiastes avec le travail à distance.

On note aussi une hausse des problèmes de santé mentale à cause du stress, de la fatigue et de la détresse psychologique. Les employés confrontés à des tels problèmes disent qu’ils n’ont pas suffisamment d’énergie pour participer à des activités familiales après leur journée de travail. 35 % des travailleurs interrogés se disent vidés émotionnellement quand ils rentrent du travail et qu’ils ne peuvent pas faire des activités en famille.

Les employeurs visent à faciliter la conciliation entre travail et famille

Des enquêtes montrent que les employeurs souhaitent concilier davantage travail et famille.

Au Canada, de nombreuses sociétés ont opté pour des heures de travail flexibles ou des modèles de travail hybrides. Presque 46 % des travailleurs interrogés ont déclaré que leurs employeurs sont soucieux de leur bien-être au travail et de leur santé mentale au cours de cette pandémie.

Le fait de concilier travail-famille a un sérieux impact sur la motivation au travail. Un sondage a d’ailleurs révélé que 90 % des répondants ont indiqué un impact important sur leur satisfaction au travail. 85 % soulignent une plus importante propension à rester plus longtemps à l’emploi de l’entreprise.

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